Défi – Novembre 2011

Pour le défi de novembre, nous allons travailler avec les sons. Et vlan! Il faudra faire des textes qui sonnent. Bang! Un défi? Aïe! Suis-je capable? Peuh! Bien sûr, j’y vais de ce pas… Bing! Boum! Paf! et patatras! Vous l’aurez compris, pour novembre, ce sont les onomatopées qui sont à l’honneur.

Une onomatopée est une forme d’interjection visant à imiter un son particulier, relatif à un objet (Tic tac, boum, plouf, …), un animal (coin-coin, miaou, cocorico, …) ou un être dans certaines circonstances (Atchoum, Brrr, psitt, …). Certaines font l’objet d’une convention alors qu’il y a aussi place à la créativité pour reproduire un son rarement employé.

Voici quelques exemples dans leur contexte :

« Je fais glou glou je fais miam miam. Je défile criant: paix au Vietnam. » (Jacques Brel, Les Bonbons)

« Un gros plouf. À l’instant où je quitte le bureau j’entends comme un «plouf!» de plongeon. Un de ces bruits sourds, sans écho » (Antoine de Saint Exupéry. Terre des hommes, 1939, p.211).

« La pendule fait tic-tac-tic-tic. Les oiseaux du lac pic-pac-pic-pic. Glou-glou-glou font tous les dindons. Et la jolie cloche ding-dang-dong. Mais… boum! Quand notre coeur fait boum. Tout avec lui dit boum. Et c’est l’amour qui s’éveille. Boum! » (Charles Trenet, Boum)

« Bong! » (Obélix … à plusieurs reprises!)

Le défi

Le défi proposé est une histoire racontée à la manière d’un conteur de camp de bucheron contenant un minimum de dix onomatopées…

Thème : Libre

Longueur : Minimum : 100 mots. Maximum : 600 mots

Contrainte : Utiliser un minimum de dix onomatopées. Il n’y a pas de maximum.

Contrainte additionnelle : Le texte doit être raconté à la manière d’un conteur de camp de bucheron. Vous ne me croirez peut-être pas, mais le défi était aussi gros qu’un ours enragé qui grogne debout sur ses pattes de derrière! Mais, sans broncher, je l’ai regardé droit dans les yeux, j’ai pris le taureau par les cornes et j’ai surmonté le défi, sans même faire un seul pli sur ma veste carottée rouge et noire…

N’oubliez pas, l’onomatopée vise à produire un effet d’intensité chez le lecteur, assurez-vous de ne pas le traumatiser!

Bonne écriture!

Jean-François Marcotte

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