Désirs d’éternité -2-

[Ce qui suit est une zone de brouillon] :

DÉBUT DU BROUILLON VERSION # 1

C’est la suite de la courte histoire : Désirs d’éternité : https://lentonnoir.wordpress.com/2012/02/28/desirs-deternite/ , il est suggéré de lire la première partie d’abord.)

Prisonnier en mer

1757, sur un bateau en partance de la Nouvelle-France.

– …je reprends, 375, 376. Le compte est bon. Mouaaa! 376 flacons de sang royal. J’ai ce qu’il faut pour ma potion d’éternité !!! Me voilà sans doute équipé pour allonger ma vie d’une cinquantaine d’années, se dit en lui-même le Comte de Saint-Germain.

– Prisonnier et pourtant libre, me revoilà aux prises avec mon mal de mer, réfléchit le Comte.

Il s’enfuyait discrètement de Québec sur le premier bateau en partance pour l’Europe. Il venait d’assassiner Pierre-Antoine De Belleval, 18 ans, fils illégitime du Roi. Aucun témoin. Aucun complice. Aucun motif raisonnable. Le crime parfait pour ce parfait gentilhomme.

Prisonnier de l’incompréhension

1757, Québec, devant l’Église à contempler un corps inerte.

– Il est si blanc, j’ai jamais vu ça !, cria un homme!

– On l’a vidé de tout son sang, Mon Dieu !, lança une jeune femme.

– Qui a pu faire ça ? Comment est-ce possible ?, entendit-on sortir de la foule.

– Ce sont les Indiens ! – Non, des vampires suceurs de sang ! – C’est le diable en personne !, exprimèrent quelques clameurs qui allait alimenter les rumeurs.

Prisonnier de l’embarras

1757, Québec, résidence de l’Intendant Bigot.

Des soldats récupérèrent le corps d’un fils de l’aristocratie française, un De Belleval. Bigot, ami de cette famille, se sentait d’autant plus embarrassé envers son ami Octave De Belleval, vivant à Paris.

– Qu’est-il venu faire ici, ce vaurien ? Son père ne m’a même pas prévenu par courrier, je l’aurait fait surveiller, surtout depuis qu’il se mêle un peu trop à nos sociétés secrètes, maugréa l’Intendant, premier maître en terre de Nouvelle-France.

– J’ai entendu dire sur la Place royale que ce Gentilhomme avait confié à un engagé qu’il venait rencontrer un Comte, confia l’officier.

– Un comte ! Quel comte vous dites?, gesticula Bigot.

[L’idée serait de poursuivre avec d’autres scènettes qui montrent les liens entre les différentes réalités touchées par ce meurtre crapuleux. Me reste aussi à trouver un élément porte-bonheur. Celui du Comte ou encore celui du jeune De Belleval que le Comte lui a volé. Quel serait cet objet peut-être compromettant ou magique ?]

FIN DU BROUILLON VERSION # 1

[environ 355 mots]

un commentaire

  1. Que d’imagination tu as! ;)

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