Le crépuscule des morts 5

Dimanche 27 septembre, 18h02

C’était à l’aube du crépuscule des morts. Csoleil d’automne. Cet astre rougeâtre vivifiant le sang coulant dans les rues du Vieux Port de Montréal.

Plusieurs incendies faisaient rage, emplissant le ciel des quais d’épaisses fumées, provenant d’une centaine de brasiers. Ce soleil macabre dévoilant l’horreur sur la métropole du Québec.

Des morts-vivants animaient la terreur des citadins et des touristes du Vieux-Montréal. D’où venaient-ils? Comment ces morts avaient pu prendre vie? Cette boule de feu dans le ciel était témoin du début de la fin du monde.

On ne saurait jamais que la souche de cet Armageddon provenait d’un simple cadavre en contact avec un produit toxique nouvellement déversé dans le fleuve. La coupable! Une usine de produit chimiques mortels pour nourrir les vivants, la compagnie multinationale Montanso. La réaction chimique sur les cellules mortes créa une combinaison génétique mutante. Une substance toxique se dégageait de la putréfaction accélérée. Elle allait se déverser en aval dans une des entrées d’alimentation en eau de l’usine d’épuration.

Ces Hommes burent et ces Hommes se zombifièrent.

* * *

Il y avait cet homme voulant fuir ces onze zombies. Surprit au coin d’une rue, face à face avec la mort, il courut vers les quais du Vieux-Port. Paniqué, il sauta une des rampes de cet escalier, perdit pied et tomba à plat ventre, se foulant une cheville. Il mit un moment à tenter de se relever.

Les lents zombies firent vite de le rattraper. Nez à nez, tous crièrent à pleines gueulesUn pour sa vie, les onze autres pour sa mort. Il prit ses jambes à son cou et descendit les marches deux par deux.

Rendu au niveau du quai, il scruta autour pour apercevoir une armoire à matériel nautique. En forçant les deux portes, l’anneau retenant le cadenas se brisa. Un canot de sauvetage pneumatique y était entre autres entreposé.

Alors que ses poursuivants descendaient le dernier palier, il lu rapidement les consignes illustrées sur le canot. L’homme tira la prise d’enclenchement et l’engin commença à s’auto-gonfler.

Les zombies étaient à sa portée. Il fallait fuir mais le canot avait encore l’allure d’une grosse banane molle. L’homme se mit malgré tout à courir jusqu’au bout du quai. Il stoppa net, empreint d’un vertige. Un assaillant, large d’épaules, fonça front baissé vers lui provocant une chute de dix mètres.

Le canot tomba heureusement à plat avec à son bord un mort-vivant et un vivant fuyant sa mort. Dans un élan de rage pour sa survie, il donna un puissant coup de coude dans les côtes mortifiées du zombie mystifié qui fut éjecté du bateau.

Il se mit à ramer comme un désespéré. Le monstre tenta de nager un peu mais coula à pic. Ce mort-vivant finirait bien par rejoindre les berges et à continuer de terroriser les Montréalais.

Voyant la source du danger s’éloigner, le survivant se laissa voguer pour permettre à ses poumons de reprendre son souffle. Il avait le cœur qui lui sortait de la poitrine.

Il contempla du regard les berges qui étaient à feu et à sang. On voyait, à travers la forte brume verdâtre et les nuages de fumée bleutée, deux autres bateaux qui comme lui avaient réussis à fuir à la mort. Il voyait à peine les silhouettes des bâtiments enfumés.

S’assoupissant un instant, se laissant tomber la tête par derrière, il entendit un bruit sec d’eauLe survivant sentit une main morte l’agripper vivement. Une morsure mortelle le happa au bras et il fut tiré à l’eau. Un silence emplit ce tableau comme peint sur une toile d’horreur.

FIN

[598 mots]

Vous pouvez aussi aller lire les 4 autres épisodes qui forment la suite :

#1 https://lentonnoir.wordpress.com/2011/09/27/le-crepuscule-des-morts/

#2 https://lentonnoir.wordpress.com/2011/10/29/le-crepuscule-des-morts-2/

#3 https://lentonnoir.wordpress.com/2012/09/29/le-crepuscule-des-morts-3/

#4 https://lentonnoir.wordpress.com/2013/06/06/le-crepuscule-des-morts-4/

Le défi dit 600 mots max. Je suis passé de 872 à 748 mots avec la 2e version, puis de 748 mots à 725, puis 662, puis 648, 624, 605, puis finalement 598 mots pour la 3e version. Bravo, j’ai réussi!

Le défi proposé est ici d’écrire un texte inédit intégrant une scène dans laquelle un personnage évoque ses impressions en observant la scène observée dans la peinture «Impression, soleil levant» de Claude Monet, et ce, en donnant une place centrale au Soleil!

Thème : Libre

Les mots en bleu : ce sont les mots ajoutés dans la version 2.

Les mots en vert : ce sont les mots ajoutés dans la version 3.

Contrainte principale demandée #1 : J’ai dépeins la scène de la toile à la fin, avant l’assaut final du zombie sous-marin. J’ai même fait un jeu de mots à la fin en parlant de tableau sur toile d’horreur faisant directement allusion à la toile de Monet, pièce maîtresse du défi.

Deuxième contrainte officielle demandée #2 : J’ai souligné les mots qui mettaient en valeur le soleil.

Défi supplémentaire personnel #1 : J’ai mis en caractères italiques des expressions à double sens paradoxaux tel que l’aube du crépuscule ou le début de la fin. Cette contrainte supplémentaire personnelle me permet d’illustrer dans des jeux de mots le paradoxe du zombie, de ce mort qui est vivant.

Défi supplémentaire personnel #2 : J’ai mis en caractère gras les mots représentant une partie du corps humain que je me suis amusé à utiliser à outrance dans la deuxième section.

[Ce qui suit est une zone de brouillon] :

DÉBUT DU BROUILLON VERSION # 2

Dimanche 27 septembre, 18h02

De l’aube du crépuscule.

Nous étions au crépuscule, à l’aube du crépuscule des morts. Il y avait ce soleil d’automne, cet astre rougeâtre qui vivifiait le sang qui coulait dans les rues du Vieux Port de Montréal.

Déjà plusieurs incendies faisaient rage. Ils emplirent le ciel du vieux quartier et les quais d’épaisses fumées provenant de dizaines de brasiers. Ce soleil macabre dévoilait l’horreur sur la ville. Un abominable malheur s’abattait sur la métropole du Québec.

C’était l’Armageddon sur l’île! Des morts-vivants animant la terreur des citoyens et des touristes du Vieux-Montréal. D’où venaient-ils? Comment cette création diabolique, destructrice et épidémique avait pu être créée? Comment ces morts ont pu prendre vie, pour ainsi dire. Cette boule de feu était témoin privilégier du début de la fin du monde.

On ne saura sans doute jamais après cette catastrophe annihilatrice de la race humaine que la souche de ces bouches cannibales qui dévorent la chair fraîche encore chaude provenait de tuyaux d’égouts et d’alimentation en eau de la ville.

Les coupables ? Un simple cadavre en contact avec un produit toxique nouvellement et illégalement déversé dans le fleuve. D’où l’autre coupable! Une usine clandestine de produit chimiques mortels fabriquéspour les vivants de la compagnie multinationale Montanso. La réaction chimique sur les cellules mortes créa une nouvelle combinaison génétique mutante. Celle-ci, rapidement multipliée par millions dans l’eau, se déversait quelques centaines de mètres en aval dans une des entrées d’alimentation en eau de l’usine d’épuration municipale.

Ces hommes ont bu et ces hommes se sont zombifiés, dans l’ombre du crépuscule des morts.

* * *

De la mort-vivante aux trousses.

Il y avait cet homme qui voulait fuir ces onze zombies. Il courut vers les quais du Vieux-Port de Montréal. Dans son empressement, il sauta une des rampes menant aux paliers sous-jacents de cet escalier. Il perdit pied et tomba à pleine face, se foulant une cheville dans la manoeurvre manquée. Il mit un moment à tenter de se relever.

Les lents zombies firent vite de le rattraper. Se retrouvant soudain nez à nez, tous crièrent à pleines gueules. Un pour sa vie, les onze autres pour sa mort. Avec l’énergie du désespoir, et oubliant la vive douleur,il pritsesjambes à son cou etdescendit les marches deux par deux.

Rendu au niveau du quai, il scuta des yeux à gauche, tourna la tête à droite. Il vit une sorte d’armoire à matériel nautique qui pourrait lui porter main forte. En forçant les deux portes, l’anneau retenant le cadenas vola en éclats. Un canot de sauvetage pneumatique y était entre autres entreposé.

Alors que ses poursuivants descendaient le dernier palier, la proie de ces infâmes êtres mi-morts-mi-vivants lu rapidement les consignes illustrées sur le canot. Il tira la « plug » et l’engin commença à s’auto-gonfler.

Les zombies étaient à sa portée. Il fallait fuir mais le canot avait encore l’allure d’une grosse banane molle. L’homme se mit malgré tout à courir jusqu’au bout du quai. Il stoppa net, empreint d’un vertige. Un mort-vivant fonça front baissé et lui sauta aux épaules. Les deux firent une chute de dix mètres.

Le canot tomba heureusement à plat avec à son bord un mort-vivant et un vivant fuyant sa mort. Dans un élan de rage pour sa survie, il donna un puissant coup de coude dans les côtes mortifiées du zombie mystifié qui fut éjecté du bateau qui prenait presqu’enfin sa forme prévue.

Dans la panique, il se mit à ramer comme un désespéré. Le monstre tenta de nager un peu mais coula à pic. Il finirait bien plus tard par rejoindre les berges et à continuer de terroriser les Montréalais.

Voyant la source du danger s’éloigner, le survivant se permit de se laisser voguer pour permettre à ses poumons de reprendre son souffle. Il avait le cœur qui voulait lui sortir de la poitrine. Il contempla du regard les berges du Vieux-Montréal qui étaient à feu et à sang. On voyait à travers la forte brume verdâtre et les nuages de fumée bleutée deux autres bateaux qui comme lui avaient réussis à fuir à leurs destins de mort. Il voyait à peine les silhouettes des bâtiments en flammes. Il voulu s’assoupir un instant en se laissant tomber la tête par derrière.

Un bruit sec d’eau se fît entendre. Le survivant sentit une main morte l’agripper vivement. Une morsure mortelle le happa au bras et il fut tiré à l’eau. Un silence emplit la place enveloppant ce tableau peint sur une toile d’horreur.

FIN

[748 mots]

 

Le défi dit 600 mots max. Je suis passé de 872 à 748 mots. C’est une bonne grosse coupure. Mais je m’attriste, sans doute par paresse, de devoir trancher encore tout autant, soit un autre 150 mots. Même si c’est souffrant, la plupart du temps, c’est au bénéfice de la fluidité de la narration ou d’un allégement des détails de l’action.

FIN DU BROUILLON VERSION # 2

 

DÉBUT DU BROUILLON VERSION # 1

 

Dimanche 27 septembre, 18h02

 

De l’aube du crépuscule.

 

Nous étions au crépuscule, à l’aube du crépuscule des morts. Ce soleil d’automne, cet astre rougeâtre vivifiait le sang qui coulait dans les rues du Vieux Port de Montréal. Cette boule de feu était témoin privilégier du début de la fin du monde. Ce soleil macabre dévoilait l’horreur sur la ville.

 

Déjà plusieurs incendies faisaient rage. Ils emplirent le ciel du vieux quartier et les quais d’épaisses fumées provenant de dizaines de foyers. Un abominable malheur s’abattait sur la métropole du Québec. L’Armageddon sur l’île! Des morts-vivants animant la terreur des citoyens et des touristes du Vieux-Montréal. D’où venaient-ils? Comment cette création diabolique destructrice et épidémique avait pu être créée? Comment ces morts avaient pu prendre vie, pour ainsi dire.

 

On ne saura sans doute jamais après la catastrophe annihilatrice de la race humaine que la source et la souche de ces bouches carnivores qui dévorent la chair fraîche encore chaude provenait de tuyaux d’égouts et d’alimentation en eau de la ville.

 

Les coupables ? Un cadavre, un simple cadavre, en contact avec un produit toxique nouvellement et illégalement déversé dans le fleuve. D’où l’autre coupable! Une usine clandestine de produit chimiques mortels pour les vivants de la compagnie Montanso. La réaction chimique sur les cellules mortes créa une nouvelle combinaison génétique mutante. Celle-ci, rapidement multipliée par millions, dans l’eau se déversait quelques centaines de mètres plus loin dans une des entrées d’alimentation en eau de l’usine d’épuration municipale.

 

Couplé avec la troisième coupable, la sécheresse. Cette sécheresse extrême de la dernière année qui avait créé des bas niveaux d’eau records, favorisant d’énormes risques sanitaires. L’escalade de la catastrophe prenait forme. Les médias soupçonnaient même que l’administration de la ville cachait la vérité depuis des mois sur la qualité de l’eau.

 

Ça leur apprendrait à ces Montréalais que de s’être plaint d’un printemps et d’un été plus pluvieux, plus nuageux et plus déprimant qu’à la normale.

 

Ces hommes ont bu et ces hommes se sont zombifiés, dans l’ombre de la pénombre du crépuscule des morts.

 

* * *

 

De la mort-vivante aux trousses.

 

Il y avait cet homme, ç’aurait pu être n’importe qui. La Faucheuse de vie est au moins juste au sujet de la mort. Il y avait donc cet homme qui voulait fuir ces onze zombies. Il courut vers les quais du Vieux-Port de Montréal. Dans son empressement, il sauta une des rampes menant aux paliers sous-jacents de cet escalier. Il perdit pied et tomba à pleine face, se foulant une cheville dans la manoeurvre manquée. Il mit un moment à tenter de se relever.

 

Les lents zombies firent vite de le rattraper. Se retrouvant soudain nez à nez, tous crièrent à pleine gueule. Un pour sa vie, les onze autres pour sa mort. Avec l’énergie du désespoir, et oubliant la vive douleur à sa jambe, il descendit les marches deux par deux.

 

Rendu au niveau de l’eau, il scuta des yeux à gauche, tourna la tête à droite. Il vit une sorte d’armoire à matériel nautique qui pourrait lui porter main forte. En tirant de toute ses forces les deux portes liées par un cadenas, l’anneau noueux vola en éclats. Un canot de sauvetage pneumatique y était entre autres entreposé.

 

Alors que ses poursuivants descendaient le dernier palier avant le quai, la proie des infâmes lu rapidement les consignes illustrées sur le canot. En deux temps, trois mouvements, il tira la « plug » et l’engin commença à s’auto-gonfler.

 

Les zombies s’approchaient à quelques mètres de lui. Il fallait fuir mais le canot avait encore l’allure d’une grosse banane molle. L’homme se mit malgré tout à courir jusqu’au bout du quai. Il stoppa net, empreint d’un vertige. Un mort-vivant fonça front baissé et lui sauta aux épaules. Les deux firent une chute de dix mètres. – Splouch! – Caplochk!

 

Le canot tomba heureusement à plat et à flot avec à son bord un mort-vivant et un vivant fuyant sa mort. Dans un élan de rage pour sa survie, il donna un puissant coup de coude dans les côtes mortifiées du zombie mystifié qui fut éjecté du bateau qui prenait presqu’enfin sa forme prévue.

 

Sans attendre, il se mit à ramer comme un désespéré, ce qu’il était par ailleurs. Le monstre tenta de nager un peu mais coula à pic. Il finirait bien plus tard par rejoindre les berges et à continuer de terroriser les Montréalais.

 

Le survivant se laissa finalement voguer quelques minutes pour permettre à ses poumons de reprendre son souffle. Il avait le cœur qui voulait lui sortir de la poitrine. Il contempla du regard les berges du Vieux-Montréal qui étaient à feu et à sang. On voyait à travers la forte brume verdâtre et les nuages de fumée bleuté deux autres bateaux qui comme lui avaient réussis à fuir à leurs destins de mort. Il voyait à peine les silhouettes des bâtiments en flammes. Il voulu s’assoupir un instant en se laissant tomber la tête par derrière.

 

Un bruit sec d’eau, un gros clapotis se fît entendre. Il sentit une main morte l’agripper ferme. Une morsure mortelle au bras et il fut tiré à l’eau. Un silence prit place devant ce tableau comme peint sur une toile d’horreur.

 

 

FIN

 

[872 mots]

FIN DU BROUILLON VERSION # 1

8 Commentaires

  1. Quel tourbillon de défis et de jeux de mots que tu t’es imposés! Wow ça semble t’inspirer toutes ses contraintes! J’aime le contraste avec toutes les actions trépidantes que tu as imaginées devant un tableau impressionniste. On est loin de la simple contemplation. J’aime particulièrement la seconde partie. Personnellement, je trouve que tu mets la barre haute pour moi qui voulait justement faire différent que ce que le tableau suggère. Je devrai me différencier de ta différence.

    1. Merci pour les beaux mots. Je m’amuse beaucoup à écrire ce texte. Dans le fond, mes contraintes personnelles supplémentaires ne sont pas venues avant d’écrire l’histoire. C’est en analysant le texte que j’ai vu que j’avais déjà utilisé quelques parties de corps en peu de phrases, par exemple. Ça m’a juste donné l’idée d’en rajouter et d’en rajouter. Comme un jeu…. comme un jeu de mots lol Et je ne crois pas qu’il y a de barre haute… ni de barre pantoute, Julie. Je ne nous imagine pas en compétition ma chère mais juste en partage de racontage d’historiettes authentiques et uniques. Écris sur ce qui te vient et t’inspire ! Bonne écriture !!! J’espère pouvoir te lire !

  2. Bravo sincèrement pour ce défi follement relevé. Personnellement, c’est ton épisodes de zombies que je préfère. L’ambiance sous la boule de feu est très palpable. J’aime comprendre pourquoi ils sont zombifiés à cause se la méchante cie Montanso. (Toute ressemblance à des vraies personnes ou cies est le fruit du hasard). J’aime bien cette phrase d’ailleurs: « ces hommes burent et ces hommes se zombifièrent. » Ça sonne drôlement bien. J’ai aussi imaginé prendre littéralement les jambes à son cou en dévalant l’escalier. Finalement je dois avouer que ta dernière version plus abrégée m’accroche davantage. Alors la synthèse imposée par la limite de mots semble avantager nos textes finalement même si parfois ça peut sembler castrant.

    1. Merci ! J’aime jouer avec les sons. C’est encore mieux quand on le lit à haute voix. J’ai joué avec les « z ». Les onze zombies. Les « hommes burent » ressemble à « zombies ». « Ces hommes se zombifièrent » Zom Zom loll

    2. Et, oui, resserrer le texte, couper des mots et des expressions superflues au fond, est un exercice difficile mais salutaire. Mais des fois, c’est sûr que même avec une histoire épurée, elle puisse être un peu plus longue et puisse causer de la difficulté à couper ne restant aucun superflu. C’est pourquoi je trouve que 750 mots est un bon chiffre pour se laisser la marge de manoeuvre d’écrire une histoire plus complexe sans être trop longue pour le lecteur moyen.

  3. D’accord avec ton 750 mots. On dépose un autre grief. Ou bien on propose plusieurs défis pour imposer nos règles. ;-) wow c’est pourquoi je trouvais que ça sonnait si bien « les hommes burent » je n’avais meme pas entendu le jeu de mots. Mais mon oreille était restée accrochée.

  4. Je suis en admiration devant ton champ lexical solaire… et zombie! Bravo (à une seule main, l’autres est en train de tomber… Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa!)

    1. Merci. J’admire l’admiration. loll Blague à par merci pour l’applaudissement à une main, c’est pas évident la vie de zombie.

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